13 Avril 2016, Conférence sur l’infanticide néonatal en Europe

On parle très peu des bébés qui survivent à l'avortement. Qu'advient-il d'eux?

Récemment, un bébé est né vivant au cours d'un avortement en Pologne. Selon des témoins à l'Hôpital Sainte-Famille de Varsovie, le bébé de 24 semaines est né vivant après deux tentatives d'avortement ratées. Le bébé n'a reçu aucune aide du personnel de l'hôpital et est mort à la suite d'une négligence après avoir crié à l'agonie jusqu'à une heure. La journaliste polonaise Anna Wiejak de la Fondation SOS Save Unborn Children a déclaré:«Le cri de cet enfant a été si traumatisant pour le personnel qu'ils ont déclaré qu'ils ne l'oublieront jamais."

 

"Le mercredi 13 avril 2016, le Groupe de travail sur la bioéthique du PPE, le groupe Human Dignity et le European Ideas Network organisent au Parlement européen une conférence sur

« Les aspects médicaux, légaux et éthiques de l’infanticide néonatal ».

 Cette question inexplorée et peu connue traite d’une réalité effrayante qui se déroule partout en Europe : l’infanticide de nouveau-nés qui survivent à un avortement tardif. En effet, dans de nombreux pays d’Europe, l’avortement est autorisé après 20 semaines de grossesse. Entre 20 et 22 semaines, un fœtus peut être capable de respirer et survivre en dehors de l’utérus maternel.

Mais puisque l’intention initial était d’avorter l’enfant, les médecins et infirmières, lorsqu’ils sont confrontés à la situation d’un enfant survivant à un avortement, l’euthanasient le plus souvent, ou le laissent mourir sans lui apporter aucun soin.

Au cours de cette conférence, Claire de la Hougue et Grégor Puppinck, docteurs en droit, du Centre Européen pour le droit et la Justice (ECLJ) exposeront aux députés le résultat de leurs recherches sur cet aspect occulté de l’avortement. Ils ont publié récemment une étude « Enfants survivant à l'avortement et infanticides en Europe » à la Revue Générale de Droit Médical, sur la base d’un rapport remis au Conseil de l’Europe et soutenu par plus de 225 000 personnes.

Au Parlement européen, l’ECLJ présentera aussi des vidéos de témoignages de médecins et de sages-femmes qui ont assisté en France, de différentes manières, à des infanticides néonatals d’enfants nés prématurément.

L’ECLJ espère que cette présentation convaincra des membres du Parlement européen à agir sur cette importante question, et en particulier ;

1. D’enquêter sur la situation des enfants nés vivants durant leur avortement.

2. De réaffirmer que tous les êtres humains nés vivants ont le même droit à la vie et aux soins de santé appropriés et nécessaires sans discrimination fondée sur les circonstances de leur naissance.

3. De recommander aux États membres de prendre en compte le seuil de viabilité des fœtus humains dans leur législation relative à l’interruption de grossesse.

  La conférence sera donnée en Français et sera traduite en Anglais, en Allemand et en Espagnol le mercredi 13 avril 2016, de 15:30 à 17:00,

salle SDM-S3, Parlement européen, Strasbourg.

Inscriptions à l’adresse suivante (avant minuit) : epp-bioethics@europarl.europa.eu"

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