Délit d'entrave : Communiqué de presse de Choisir la Vie

Notre gouvernement pris en flagrant délit d’entrave à la Vie !
 Une procédure accélérée vient d’être engagée par le gouvernement  pour que soit discutée « en urgence »(!), au Parlement, à partir du 1er décembre prochain la proposition de loi déposée le 13 octobre, relative à l’extension du délit d’entrave à l’avortement.
Ce délit d’entrave verrait l’élargissement de la qualification "d’entrave" à l’action des sites internet accusés de donner des informations qui détourneraient les femmes de l’avortement.
Il serait ainsi ajouté un alinéa à la loi du 4 août 2014 sur l’égalité homme-femme, qui déjà par son article 5 quinquies B punit de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher une IVG ou les actes préalables prévus aux articles L. 2213-2 à L. 2212-8 du Code de la santé publique.
 
Dans l’exposé des motifs, il est indiqué qu’il s’agit des sites internet qui « détournent les internautes d’une information fiable et objective. »
 
Notre gouvernement, par ce biais législatif, n’a d’autre objectif que de censurer la liberté d’expression, voire la liberté de penser des opposants à l’avortement, qui cherchent juste à délivrer une information complète, en toute vérité, et non tronquée ou idéologique sur cet acte et les conséquences qui en découlent.
 
Par cette tentative de museler ceux qui proposent des alternatives à l’avortement, et par là même d’empêcher la femme d’être véritablement libre (puisque n’ayant plus à sa disposition la possibilité de choisir en connaissant les conséquences de ses actes),  les soi-disant pro-choix montrent leur vrai visage : ils ne sont pas pro-choix mais pro-mort, puisque ils ne cessent d’inciter les femmes à recourir à l’avortement comme si avorter était devenu l’Eldorado !
Preuve en est : la véritable information des pouvoirs publics en matière d’avortement a quasiment disparu.
Depuis la loi Veil, jamais ces derniers n’ont  délivré  aux femmes enceintes qui consultent en vue d’une IVG une information sur les aides auxquelles elles auraient droit. Le gouvernement sur son propre « site officiel  gouvernemental » omet délibérément de  mentionner les conséquences de l’avortement et affirme qu’il n’y a pas de séquelles psychologiques à long terme.
 
Ce silence mensonger est plus qu’irresponsable vis à vis des femmes !
Une société humaine, digne de ce nom, pourrait poursuivre le gouvernement pour  délit d’entrave à la vie de l’enfant à naître et incitation à l’avortement.
Notre gouvernement, si prompt à parler et à défendre la Liberté, non seulement veut bafouer ainsi la liberté d’expression de ceux qui n’ont pas les mêmes convictions que lui, mais surtout bafoue la liberté des femmes en les empêchant de choisir la vie.
 
Choisir la Vie qui, depuis sa création en 1982, se place du côté des plus fragiles, invitent plus que jamais  les français, à participer à la GRANDE MARCHE POUR LA VIE du 22 janvier pour "défendre la liberté de choisir la Vie".
 
Cécile EDEL
présidente
 
Contact presse : Virginie MERCIER : 06 72 01 53 31 ou communication@choisirlavie.fr
 
 
 
 
 

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