La recherche sur les embryons validée par le conseil constitutionnel

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Comme à son habitude, le gouvernement, qu’il soit de gauche ou de droite, profite toujours de l’été pour faire passer les lois les plus mortifères. C’est bien ce qu’il avait de nouveau projeté, en cette mi-juillet, en faisant adopter par le parlement le texte autorisant la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires et passant, de ce fait, du principe général d’interdiction assorti de dérogations, applicable depuis 2004, à un principe d’autorisation encadrée.

C’était sans compter sur la résistance et la ténacité de parlementaires de l’opposition qui ont immédiatement saisi le Conseil Constitutionnel.

Celui –ci vient malheureusement de se prononcer et de valider le texte, précisant que « "si le législateur a modifié certaines des conditions permettant l'autorisation de recherche sur l'embryon humain et sur les cellules souches embryonnaires à des fins uniquement médicales, afin de favoriser cette recherche et de sécuriser les autorisations accordées, il a entouré la délivrance de ces autorisations de recherche de garanties effectives".

Mais les Sages ont une fois de plus fait fi de toute sagesse, lui préférant, à n’en pas douter, l’idéologie pro-mort véhiculée par le gouvernement et celle des lobbys pharmaceutiques, dépourvue de tout respect de la dignité humaine.

Car la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires n’a aucunement fait la preuve de « garanties effectives ». Bien au contraire, le prix Nobel de médecine a même été décerné au japonais Yamanaka pour avoir découvert que les cellules spécialisées d'un organisme adulte pouvaient être reprogrammées afin de redevenir pluripotentes (cellules IPS).Les cellules pluripotentes ont fait naître de grands espoirs tant dans des thérapies cellulaires que dans des maladies génétiques ou dégénératives. Leur champ d'application pourrait théoriquement s'étendre à toutes les maladies où une population cellulaire est défaillante.

Devant l’obstination de nos gouvernants à porter atteinte au plus petit des hommes, l’embryon, CHOISIR LA VIE entend faire entendre la voix de ces « sans voix » au niveau européen et encourage chacun à soutenir l'Initiative Citoyenne Européenne UN DE NOUS ( http://www.undenous.fr/initiative-europeenne) qui entend stopper les subventions européennes accordées à la recherche sur l'embryon humain.

Un million de signatures doivent être récoltées d’ici le mois d’octobre : il n’est pas trop tard !

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