Le 16 juin, la cour administrative d'appel de Nancy a demandé la poursuite du processus collégial, qui pourrait conduire à l'arrêt des soins.

La cour administrative d’appel de Nancy a ordonné ce jeudi 16 juin, au CHU de Reims, la reprise de « la procédure collégiale en vue d’un éventuel arrêt des traitements de Vincent Lambert », infirmant une décision de première instance datant d'octobre 2015

"Nous avions l’impression ces derniers mois que le climat s’était apaisé autour du lit de Vincent et qu’une « porte de sortie » allait s'ouvrir permettant son transfert de l’Hôpital de Reims vers un établissement spécialisé. 

La décision de la Cour Administrative d’Appel de Nancy sonne aujourd’hui comme un anéantissement de tous ces efforts. Alors que la désignation d’un tuteur pour Vincent est en cours, exiger par cet arrêt la reprise de la procédure de consultation collégiale est une absurdité.

Le juge administratif réouvre les plaies, réactive les tensions et relance les provocations des partisans de l’euthanasie.

Emmanuel Guépin, porte-parole du Comité de soutien à Vincent Lambert déclare avec émotion : « Faisons le vœux que le CHU de Reims fasse preuve de bon sens et qu’il attende l’intervention prochaine du juge des tutelles pour savoir où Vincent doit être pris en charge.

Cette affaire touche de nombreux citoyens. Nous sommes plus de 62.000 à avoir signé l’appel Sauver Vincent, tout simplement

http://www.jesoutiensvincent.com/lappel/signez-lappel/

Le Comité de soutien prépare une initiative dans les prochains jours ».

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