Newsletter Choisir la Vie

22 janvier 2012 : Marche nationale Pour La Vie


Journee pour la Vie

 

Journée Nationale pour la Vie

Dimanche 29 mai 2011

                                   « Fêter les mères, c’est accueillir la Vie »! 



Aujourd'hui, fut célébrée la
Journée nationale pour la Vie, instaurée par Jean-Paul II et fixée

par le Conseil Permanent des Evêques de France le jour de la fête des mères. Cette journée fut

marquée dans la France entière par la célébration de la valeur et la beauté de toute vie humaine,

de la grandeur de la maternité et de l’accueil de l’enfant.


Pour la 11
e année consécutive, l'association Choisir la Vie, en partenariat avec la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) et l’Union Pour la Vie (UPV), a pu promouvoir cette journée au travers de diverses actions de sensibilisation à l'accueil de la vie et de promotion de la maternité organisées dans de nombreux départements.

Ainsi, dans les semaines qui viennent de s'écouler, de nombreuses affiches ont été collées, des milliers d'autocollants distribués. Certaines villes ont organisé des expositions d'oeuvres artistiques sur le thème de la maternité, d'autres ont invité à une projection d'un film sur la vie in utéro etc...

Dans les paroisses, de nombreuses quêtes ont eu lieu pour soutenir les maisons d'accueil aux futures mères en difficultés et des intentions de prières ont été particulièrement consacrées à la protection de la vie naissante.

En ce jour de la fête des mères, Choisir la Vie a appelé chacun à se mobiliser pour fêter la Vie, en initiant ou en rejoignant une action prévue dans son département ou dans sa ville et à participer ainsi à la sensibilisation du grand public.

 

Contacts:

Choisir la Vie : Tel/fax 01 45 53 56 80 - choisirlavie@choisirlavie.fr

                         Coordinatrice : Patricia de Poncins (06 62 44 53 72).

 

 

 


22 janvier 2012 : Marche nationale Pour La Vie


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22-23 octobre: témoignage...

22 au 23 octobre 2011 : Visage de sainteté à l'Evangile de la vie

 avec, pour la première fois en France,

 le témoignage de la fille de Sainte Jeanne Beretta Molla

contact 06.19.23.45.09 - www.evangelium-vitae.org

 

Première fête liturgique du Bienheureux Jean Paul II
30 ans de l'enseignement de Jean Paul II sur la famille (Familiaris Consortio)
50 ans de la mort de Sainte Jeanne Beretta Molla

… pour encourager nos familles et faire le plein d'essenCiel !


Parmi les intervenants : Mgr Cattenoz, archevêque d'Avignon - Mons. Jacques Suaudeau, Académie Pontificale pour la Vie - Père Marie-Christophe, de la Communauté Saint Jean -  Jean-Marie Meyer, membre du Conseil Pontifical pour la Famille, sur le thème "Le mystère des noces selon Jean Paul II". Puis, dialogue avec les lycéens et étudiants - Carmel Gindre, mère de 7 enants dont un trisomique. Auteur de "Trisomique" paru aux Editions de l'Emmanuel en 2011 - 

témoignage de Jeanne-Emmanuelle Beretta Molla, fille de Sainte Jeanne Beretta Molla. 

Témoignages de couples

Nuit d'Adoration


places limitées - pas de garderie d'enfants prévue
 

 

 Parmi les stands présents : Pastorale familiale du diocèse d'Avignon - Teenstar - Choisir la Vie

 

 

inscription : www.evangelium-vitae.org

 

 


BIOETHIQUE: faut-il nous rejouir?

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Communiqué 

 

Projet de loi bioéthique :

un revirement frileux et une prise de conscience inachevée

 

 L'association CHOISIR LA VIE prend acte du projet de loi de bioéthique dont les débats ont pris fin la nuit dernière à l'Assemblée.

 

Si elle constate l'abandon par les députés de certaines dérives initiées préalablement par le Sénat et tendant à l'atteinte à la dignité de la vie humaine, elle ne peut que regretter que la reconnaissance de cette dignité ne soit pas pleinement octroyée à l'embryon et que sa protection puisse encore souffrir des exceptions.

 

Ainsi, si la réaffirmation du principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon vient pallier l'instrumentalisation de celui-ci,  CHOISIR LA VIE ne peut que s'indigner devant le maintien et l'élargissement des dérogations à ce principe.

 De la même manière, si les députés ont entendu revenir sur la systématisation du diagnostic prénatal et ont ainsi tenter d'écarter l'eugénisme inévitable qui en découlerait, il n'en reste pas moins que l'obligation faite par les médecins de fournir à leur patiente une « information loyale, claire et appropriée » entraînera, sans nul doute, un accroissement du recours à l'IVG par ces mêmes patientes, laissées désespérément seules et sans soutien face à l'annonce de l'attente d'un enfant « potentiellement différent ».

 

CHOISIR LA VIE appelle, dès lors, les sénateurs à une prise de conscience éthique garantissant la dignité de toute vie humaine, commençante et si petite soit-elle.

 Contacts presse: 06 72 01 53 31


A la veille des debats a l'assemblee nationale :Il est encore temps!

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Chers amis,

A partir de demain, l'Assemblée nationale va reprendre les débats et les votes et examiner, de nouveau le projet de loi de bioéthique sur lequel se sont déjà penchés les sénateurs et la Commission spéciale de bioéthique. Celle-ci a adopté des amendements révélateurs d'une profonde dérive vers l'instrumentalisation de l'embryon et l'eugénisme.

 Ainsi, il convient de relever que cette commission spéciale a avalisé :

-       la suppression du principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon

-       la systématisation du diagnostic prénatal en inscrivant l'obligation pour le médecin de le proposer à toute femme enceinte sans considération de son état médical  (âge, antécédents...)

-       l'autorisation du don de gamètes par des individus, hommes ou femmes non encore parents
Si les députés suivent les choix opérés par cette Commission spéciale, la France basculera, dans les jours qui viennent, dans la mise en œuvre d'une politique eugénique à l'égard des enfants atteints de trisomie 21.
Il est encore temps d'agir !

 

Pour cela, il est encore temps par mail(http://www.assembleenationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp- cliquer sur le nom de votre député et vous aurez son mail)de rappeler à nos députés la valeur et la dignité attachée à chaque vie humaine si petite soit elle et commençante, d'encourager ceux dont la voix s'est déjà élevée en faveur du respect de la vie et de  demander instamment à tous d'être présents dans l'hémicycle lors du vote.

 

SI NOUS NE FAISONS RIEN, dans quelques jours, lorsque la loi sera votée, IL SERA TROP TARD !

 

Vous trouverez de nouveau ci-dessous, un modèle de lettre susceptible d'être adressée à votre député.

Nous comptons sur vous !

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MODELE DE LETTRE A VOTRE DEPUTE

 

Monsieur le député,

 A partir d’aujourd’hui, vous allez débattre, en seconde lecture, du projet de loi de bioéthique. Après le Sénat, la commission spéciale a adopté des amendements révélateurs d'une profonde dérive vers une instrumentalisation de l'embryon et un eugénisme des enfants atteints de handicap, parmi lesquels les enfants trisomiques.

Nous nous adressons à vous aujourd'hui afin que votre vote s'oriente vers :

 Le retour au principe de l’interdiction de recherche sur l’embryon sans dérogation : la reconnaisssance de ce principe reconnaîtra à  l’embryon sa nature d'être humain et lui conférera la protection qui lui est inhérente. Il permettra d'écarter toute instrumentalisation de l'embryon.

 Conditionner le recours au diagnostic prénatal afin que les tests ne soient proposés que si les conditions médicales l’exigent. En effet, la systématisation du recours au diagnostic prénatal, quels que soient l'âge de la mère, les antécédents médicaux ou les circonstances particulières de la grossesse ne peut qu'entraîner un recours accru à l'interruption volontaire de grossesse dont les conséquences, tant physiques que psychologiques lourdes sont maintenant très largement reconnues.

 Limiter strictement l’accès à l’assistance médicale à la procréation  aux couples composés d’un homme et d’une femme confrontés à une infertilité médicale.

Ce vote constitue une étape capitale: par votre vote, vous seul, en votre qualité de législateur, êtes en mesure de dessiner l'avenir et d'éviter que notre société ne s'achemine vers de graves dérives portant atteinte à la dignité de la vie humaine.

 Respectueusement,

 

 


A la poursuite de l'enfant parfait...

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BIOETHIQUE : les sénateurs banalisent le diagnostic prénatal.

          Quand le fantasme de l’enfant parfait devient réalité.

          Par  Cécile EDEL, présidente de Choisir la Vie

 

 Alors que le 8 avril dernier, le Sénat avait déjà voté un amendement extrêmement inquiétant  visant à supprimer la condition de la nécessité médicale pour le recours au diagnostic prénatal (DPN), la commission spéciale de l’Assemblée nationale préparant l’examen du projet de loi de bioéthique en 2ème lecture vient de franchir un nouveau pas dans la chosification de l'embryon et le non respect de sa dignité.

Ainsi, il convient de relever que cette commission spéciale a avalisé :

-         la suppression du principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon

-        la systématisation du diagnostic prénatal en inscrivant l'obligation pour le médecin de le proposer à toute femme enceinte sans considération de son état médical  (âge, antécédents...)

-    l'autorisation du don de gamètes par des individus, hommes ou femmes non encore parents

Avec ces nouvelles dispositions le dépistage devient systématique puisque le professionnel, le médecin, se verra ainsi obliger de proposer ce dépistage à  la patiente, même si celle-ci n’a aucun risque potentiel d’avoir un enfant « handicapé », cette dernière décidant seule d'y  recourir  pour « traquer » les éventuelles infirmités de son bébé. Ne soyons d’ailleurs pas naïfs à ce sujet ; si un éventuel handicap est détecté, dans la plupart des cas, un avortement est ensuite préconisé.

Au regard de cette dérive banalisant un peu plus encore le DPN et le dépistage,  l’envie ne manque pas de rappeler à nos sénateurs quelques éléments des Etats Généraux de la Bioéthique parmi lesquels la réflexion de nos concitoyens au sujet du DPI et DPN. Ces derniers  avaient, en effet, tenu à préciser que  « l’exercice de la médecine, irréductible au simple usage d’une technique, engage toujours une certaine idée de l’homme ? (p 40) et que « ni la maladie ni le handicap n’altère notre humanité, que nos différences définissent notre humanité commune, que la solution au handicap passe exclusivement par la recherche sur la maladie et non par l’élimination»  Voici là une bien sage réflexion !

Il est étonnant de constater, alors, combien aussitôt, ces grands principes fondant le caractère pleinement humain d’une civilisation érigés, ces derniers sont quasi immédiatement et sans que cela ne semble poser un quelconque problème éthique,  bafoués par nos élus supposés « sages ».

Sans nul doute, les nouvelles technologies médicales ont produit des modifications radicales en particulier dans le domaine de la procréation. Et, si nous souhaitons être au plus juste dans la recherche des enjeux éthiques et psychologiques de ces  biotechnologies, on ne peut se faire l’économie des questions suivantes :

 - Puisque nos concitoyens eux-mêmes semblent convaincus que « l’exercice de la médecine engage une certaine idée de l’homme », demandons nous alors quelle idée de l’homme est  véhiculée au travers des diverses techniques de dépistage ? La nature de l’homme, comme nombreux s’accordent à le dire, serait au delà de son handicap ou de sa maladie mais, alors pourquoi ceux-ci conditionneraient-ils malgré tout son droit d’exister ou non ?

- Que peut véhiculer dans l’inconscient collectif la notion même de diagnostic prénatal ou diagnostic pré-implantatoire ? Diagnostiquer, c’est dévoiler une maladie. Une fois la maladie révélée…qu’en fait-on ? Que fait-on de la maladie et que fait-on du malade ? Car il s’agit bien de cela d’un malade et d’une maladie.

- Que dire d’une société où la fragilité, la maladie n’a pas sa place ? La diversité humaine, la maladie sont constitutives de la destinée humaine. Si la maladie n’est plus acceptée en tant que telle c’est le malade, le handicapé, la personne déficiente, qui est rejeté de la sphère des humains et qui n’a plus droit de cité.

- Qu’envoyons-nous comme message à toutes les personnes atteintes d’une grave maladie ou handicap ? Comment les respecte-t-on ? Peut-on prétendre les respecter, voire se prévaloir de contribuer à leur meilleure insertion dans la société, si on leur signifie par nos actes qu’elles ne sont pas les bienvenues puisque leur pairs, qui leur ressemblent dans leur différence, sont éliminés parce que non conformes à une certaine idée de perfection ?

Il est normal de craindre la maladie et d’éviter celle-ci mais pas d’éviter le malade ! La personne handicapée n’existe plus alors pour elle-même mais seulement par sa maladie. Sa maladie existe mais elle non. Les deux sont amalgamés.

 

Aujourd’hui, les progrès dans la maîtrise des techniques médicales et  les avancées récentes dans le dépistage du handicap ou des maladies graves, permettent malheureusement aux praticiens de répondre à des demandes de conception, de réparation, d’ «élimination » parfois totalement irraisonnées. Ces progrès sont également à l’origine d’un changement de mentalités.

En effet, il ya plusieurs  années,  lorsque la notion de dépistage n’était pas d’actualité, à l’annonce par exemple d’une naissance d’un enfant très gravement atteint, c’était la notion de « deuil de l’enfant imaginaire », qui était imposée aux parents comme une épreuve obligée.

Aujourd’hui, nous sommes dans un contexte où la naissance obligatoire d’un enfant non  handicapé, non malade peut être imaginée, et surtout entrée dans le champ du possible. Les parents peuvent ainsi se sentir fondés à rêver d'un enfant parfait et à attendre de la médecine l'accomplissement de ce rêve. Pourquoi les parents ne profiteraient-ils pas au maximum de ces nouvelles technologies pour donner naissance à l’«enfant de leurs rêves», rayonnant de santé et de talents?

Un dangereux fantasme se profile pourtant derrière ce bel espoir, et ce danger est bien affirmé par  de nombreuses voix parmi les communautés bioéthique et scientifique, les organisations de défense des handicapés qui nous imposent de réfléchir aux dangers des tentatives d’«amélioration» génétique de l’espèce humaine.

Pourquoi, cette attitude persistante de rejet de la différence ? Pourquoi dépister tous handicaps potentiels jusqu’à éliminer l’être même porteur de ce handicap est il devenu une obsession chez certains ?

Si nous nous fondons sur une démarche psychologique, l’analyse des représentations inconscientes que suscite inévitablement le handicap et l’analyse du mythe de l’enfant parfait (mythe qui malheureusement aujourd’hui peut devenir réalité grâce aux nouvelles techniques comme le DPI ou le DPN) peuvent nous apporter quelques éléments de réponses.

Attardons nous sur les représentations que nous avons du handicap.

-       Le handicap, bien entendu, décourage. La réalité biologique a en effet des conséquences irréversibles qui contraignent à abandonner, pour une large part, l’espoir de guérison. Le caractère irrémédiable du handicap a malheureusement pour effet de briser l’élan thérapeutique.

-       Le handicap fait également peur car il nous confronte  aux limites de l’humain. L’enfant handicapé, par son étrangeté, révèle en fait, comme dans un « miroir brisé »[1],notre propre étrangeté. L’enfant handicapé ne peut qu’envoyer à ses parents une image déformée, tel un miroir brisé, dans laquelle ils ont du mal à reconnaitre l’enfant attendu, l’enfant qui se situe dans la filiation et qui doit les perpétuer après la mort. Cet enfant là, certes, est loin de l’enfant espéré ; il nait à rebours du mythe de l’enfant attendu, sain, sans tare voire parfait. Il vient donner corps à quelque chose d’irreprésentable. Aucune représentation ne permet de donner forme à cet évènement, ou plutôt, les représentations sont si intolérables qu’elles sont chassées du conscient.

Mais l’enfant espéré, attendu, imaginaire qui naît du désir d’enfant n’est il pas un mirage ? Beaucoup d’auteurs se sont prononcés sur le fait qu’accomplir ce désir là était en fait accomplir le désir le plus chargé en leurres car l’enfant du désir est un enfant imaginaire, porteur inévitablement d’un fantasme : celui de l’enfant parfait. L’enfant qui arrive, l’enfant réel semble ainsi toujours être à une certaine distance de ce que ces parents avaient espéré. De ce fait, la réalisation du désir d’enfant est d’autant plus troublante que l’enfant réel ne semble pas toujours être l’enfant du désir.

Si concrètement, par un dépistage précoce, l’être humain différent, est éliminé, si la différence, l’imperfection est reléguée au rang de l’inacceptable, alors,  dans l’inconscient collectif, le message véhiculé sera que notre propre existence est corrélée à des conditions particulières. La notion de projet parental vient d’ailleurs bien confirmer cette idée.

Si l’être humain ne tire son existence que du « projet parental » et de la toute puissance du désir que ses parents projettent sur lui alors, la personne handicapée ne peut exister car le handicap est obligatoirement exclu du « projet parental ». Qui aurait comme projet d’avoir un enfant handicapé ? La différence est exclue. L’enfant, puis l’adulte qu’il deviendra, doit être conforme au projet que ses parents, que la société a sur lui.

« De fait, l’enfant non désiré, non parfait qui nait en dehors d’un projet parental , n’a plus aucun droit, puisqu’il a perdu celui qui prélude à tous les autres, le droit d’exister ! Cette idéologie de l’enfant désiré est donc une sentence de mort, dont l’exécution en suspens ne dépend que de la décision des parents. Et pourtant, en aucun cas, l’accueil de l’enfant ne doit être subordonné aux aléas du désir qu’on a de lui. La reconnaissance de son humanité est inhérente à la personne humaine et ne dépend pas de conditions qui lui sont extérieures et qui varient avec la versatilité des modes et des éthiques de circonstances. »[2]

Comment peut-on nier que les tests de dépistage et la notion de projet parental, posent de véritables problèmes éthiques ? Le débat sur un nouvel eugénisme réactualisé par le vote très inquiétant du Sénat le 8 avril, veut rappeler que le bébé sans défaut est une chimère, que la poursuite de l’enfant parfait est vaine et porteuse de conséquences tragiques pour l’enfant, ses parents et la société tout entière. Il veut aussi nous mettre face à cette question : les parents ont-ils le droit de dessiner l’enfant dont ils ont rêvé, de décider même de ses caractéristiques, de son sexe, de ses qualités physiques?  Les parents ont-ils le droit de décider quel enfant, en fonction de son potentiel génétique ou physique mérite de vivre et quel est celui qui doit mourir?

«Un enfant est une personne à part entière, irréductible dans son essence à la volonté des parents.

 Etre parents, n’est-ce pas aimer l’enfant que l’on a tel qu’il est plutôt que d’exiger l’avoir tel qu’on le veut » (Axel Kahn, Généticien, président de l’université Paris-Descartes)



[1] Simone Sausse, Le miroir brisé,Calmann-Lévy, Paris, 1996

[2] Dr Philippe de Cathelineau, les lendemains douloureux de l’avortement, C.L.D., Paris, 2003


Dès vendredi :Piece de theatre au profit de Choisir la Vie et la Fondation J.Lejeune


Informations concernant la pièce de théâtre
:
 
Il s'agit de la comédie "Je veux voir Mioussov" écrite par Valentin Kataïev.
 
En Russie soviétique, dans la très sélecte maison de repos « les Tournesols » où la haute bureaucratie rencontre les célébrités du moment, Zaïtsev, un simple employé de la fonction publique s'acharne à vouloir rencontrer le distingué Mioussov. Afin d'y parvenir il met le feu aux poudres en se faisant passer pour le mari de Klava Ignatiouk, la star montante du régime...
Résultat, une comédie bourrée de méprises et de quiproquos à mourir de rire. Ecrite par Valentin Petrovich Kataïev cette pièce est jouée par des comédiens issus principalement des différentes maîtrises scoutes de Saint Léon. Une comédie tous publics qui depuis cinquante ans rencontre toujours le même franc succès ! 
Venez très nombreux !

Les dates et horaires des représentations sont les suivantes :
 

- Vendredi 6 mai 20h30

- Samedi 7 mai 20h30

- Dimanche 8 mai 16h

Au Théâtre Saint Léon, 1 place du Cardinal Amette Paris XV°.

Trois représentations pour un théâtre de 500 places ainsi qu'un entracte avec vente de confiseries et boissons.

Tarifs :
Normal : 10€,
- de 25 ans : 7€,
Gratuit pour les - de 8 ans.

DONS AUX ASSOCIATIONS CHOISIR LA VIE et LA FONDATION LEJEUNE

http://www.comedia-deratee.fr

Copie de Hommage à l'amiral Michel BERGER

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ADIEU amiral

Notre ami  l’amiral Michel Berger s’est éteint  vendredi dernier, et en tant que présidente de Choisir la Vie, mais également personnellement, je ne peux que rendre un dernier hommage à celui qui fut, pour un si grand nombre d’entre nous, l’exemple même de la persévérance et de la fidélité dans l’engagement laïc au sein de la Cité.  

Lorsqu’ il y a presque 9 ans, pour la première fois, je rencontrais l’amiral,  j’avais déjà entendu parler de lui depuis de nombreuses années, en des termes élogieux, par mon père qui dirigeait encore à l’époque Choisir la Vie. Et c’est ainsi que lorsque la disparition brutale de ce dernier m’a amenée à  côtoyer l’amiral  plus régulièrement, j’ai immédiatement apprécié sa rigueur, sa grande capacité de travail et sa remarquable humilité. Alors que toute jeune je prenais ainsi la présidence de Choisir la Vie, je fus touchée par la confiance qu’il m’accordait. Sans le savoir il me donna par ce regard, le courage et la force nécessaires pour reprendre le flambeau.

Au fil des années, ce sont d’authentiques liens d’amitié et, oserais-je même dire d’affection, qui se sont tissés entre nous. La différence de génération n’était pas un rempart mais bien au contraire une richesse qui a fait que, très rapidement, je me suis appuyée sur lui, sur ses précieux conseils, sur son expérience et sa connaissance parfaite et pointue des questions relatives à la bioéthique et au magistère de l’Eglise. Il avait un grand sens du service et se tenait toujours à notre disposition.  Si toutefois j’avais besoin d’être éclairée sur certains sujets, malgré ses divers engagements,  parfois sa fatigue et même sa maladie, je ne me souviens pas qu’une seule fois il ait répondu par la négative à une de mes demandes. Son accueil fut toujours chaleureux, bienveillant et confiant.

Durant ces 8 dernières années, nous nous sommes ainsi vus régulièrement lors des réunions de bureau de l’Union pour la Vie qu’il présidait, et de son colloque annuel, ainsi qu’aux diverses manifestations organisées par Choisir la Vie auxquelles il nous faisait l’honneur de participer.

Bien plus qu’un homme militant, c’était un homme de devoir, profondément juste et bienveillant. Sa droiture, sa persévérance, sa rigueur sont aujourd’hui des qualités si rares que l’on ne peut que les porter en exemple. Mes pensées se tournent aujourd’hui vers son épouse, ses enfants et ses petits enfants,  éprouvés par la perte d’un être si cher, et à qui nous adressons toute notre sympathie et nos prières.

Enfin, alors que la vie a voulu Cher amiral, que je ne puisse vous dire un dernier au revoir , alors que j’entretenais encore l’ espoir que le Seigneur vous garde encore un peu jusqu’à mon retour sur le sol français, je ne peux que vous remercier et m’incliner aujourd’hui devant tout ce que vous avez été et avez accompli au service du Bien commun.

Sans nul doute, vous qui, aujourd’hui, êtes auprès du Père, vous poursuivez votre œuvre aux côtés de nos amis, défenseurs de la Vie et de la Famille, qui vous ont précédé là-haut et qui vous ont sûrement accueillis à bras ouverts. Ensemble, donnez-nous la force et le courage nécessaires de continuer, sans relâche et avec l’esprit de renoncement dont vous avez toujours su faire preuve, le combat pour le respect de toute vie humaine.

Cécile EDEL

Présidente de Choisir la Vie, association membre de l’Union pour la Vie


Marche pour la Vie du 23 janvier 2011


Chers amis,

Marchons pour la Vie le 23 janvier 2010 à Paris,

Engageons-nous pour la Vie en témoignant que chaque vie revêt un caractère unique et irremplaçable, et lançons cet appel toujours plus pressant pour le Respect et l'accueil de l’enfant à naître et de sa mère.

Nous souhaitons :

  • affirmer que, sans porter de jugement sur les personnes, l’avortement est un acte moralement grave avec des conséquences dramatiques, qui conduit à la désespérance.

  • rendre compte également du constat selon lequel les mères en difficultés sont livrées à elle-même en France, sans qu'aucune information ne leur soit donner pour leur permettre de garder leur enfant. L’avortement leur est présenté comme seule solution. 

  • faire mémoire du nombre immense des enfants que l’on empêche de naître.

Participer à la Marche, c’est aussi,

  • tracter et poser des affiches, des autocollants , parce que c’est déjà un témoignage et une action de sensibilisation au respect de la Vie.

tractage@enmarchepourlavie.fr

  •  une occasion de se rencontrer et s'engager ensemble localement dans tel ou tel département ou arrondissement et  partager nos expériences et lancer de nouvelles initiatives, caritatives, éducatives, culturelles ou politiques en faveur du respect de  la Vie.

provinces@enmarchepourlavie.fr

INFOS PRATIQUES IMPORTANTES

  • La veille de la Marche, une veillée de prière est organisée la veille à Saint François Xavier à 20H30, dans le 7ème arrondissement.

  • Toutes les indications précises relatives à la Marche pour la Vie sont disponibles sur le site www.enmarchepourlavie.fr


Cécile EDEL

Présidente de Choisir la Vie, association membre
du Collectif « En Marche pour la Vie ! »
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