Pour la deuxième année consécutive, le gouvernement français, entend faire grand bruit autour du 28 septembre 2016 faussement érigé en Journée Mondiale du droit à l’avortement.

Le but avoué du gouvernement est de faciliter toujours davantage l'accès à l'IVG. Une campagne de communication sur le thème "réduire les inégalités et fournir des renseignements fiables" a d'ailleurs été initiée.

A l’occasion de cette journée, Marisol Touraine a d’ailleurs annoncé la mise en service d'un numéro vert national destiné à informer sur l’interruption volontaire de grossesse.

Le 26 septembre est la « Journée mondiale de la contraception », à cette occasion Claire de La Hougue et Grégor Puppinck exposent le paradoxe de la contraception, selon lequel le taux d’avortement augmente proportionnellement au taux de contraception.

La député Patrick Hetzel a interrogé le ministre des affaires sociales et de la santé sur les frais médicaux des femmes enceintes souhaitant mener leur grossesse à terme : 

"Aujourd'hui, la France est, avec l'Irlande, championne d'Europe de la fécondité. Toutefois, force est de constater un léger recul de celle-ci entre 2014 et 2015 : 1,96 enfants par femme en 2015 contre 2 en 2014. De ce fait, on ne peut que s'étonner de la discrimination dont sont victimes les femmes qui souhaitent mener leur grossesse à terme par rapport à celles qui l'interrompent.

En effet, depuis le 1er avril 2016, les femmes interrompant volontairement leur grossesse se voient rembourser tous leurs frais médicaux par la Sécurité sociale à 100 %, alors que, pour une femme enceinte, les 2 premières échographies avant la fin du 5ème mois de grossesse ne sont remboursées qu'à 70 %.

Quel triste jour que ce samedi 17 septembre 2016 où La Libre, quotidien belge, titrait "Un mineur euthanasié pour la première fois en Belgique"!

L'article rappelle que "cette possibilité existe légalement depuis le début 2014". En une semaine l'affaire était pliée. Le dossier remis à la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie la même semaine, validé puis acté par l'équipe que nous peinons à qualifier de soignante.

La mort, pour les enfants, est donc une possibilité, un choix comme un autre. La poire ou le fromage, la glace ou la crème au chocolat, la vie ou la mort. Quand on a pris la poire, on peut avoir un regret et prendre le fromage au repas suivant, ou pourquoi pas la crème au chocolat.

S'abonner à Front page feed