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Communiqué de « Nos mains ne tueront pas » pour la Marche pour la Vie 2018

Médecins, scientifiques, sages-femmes, infirmiers, pharmaciens, biologistes, aide-soignants, étudiants de professions de santé….

Venez rejoindre la délégation « Nos mains ne tueront pas » de la Marche pour la vie 2018. Refusons notre participation d’une manière ou d’une autre à l’avortement, l'euthanasie, et tout acte de soins contraire au respect de la vie humaine. N'ayons pas peur, venons faire entendre nos voix et notre refus de laisser nos professions se faire instrumentaliser par la culture de mort.

Rendez-vous à la Marche pour la Vie de Paris

dimanche 21 janvier 2018, en blouse blanche.

Lieu et horaire communiqués ultérieurement.

Notre témoignage sur notre petite Jeanne.

Jean et moi nous sommes rencontrés tard. Nous avions respectivement 32 ans (pour lui) et 36 ans (pour moi).

En 2009, nous avons deux adorables enfants et nous attendons avec un immense bonheur notre troisième enfant.

Nous avons rendez-vous pour la première échographie, celle des 12 semaines. Tous comme pour nos aînés, ce début de grossesse se passe très bien mais l’appréhension est mêlée à la joie car je ne suis plus une toute jeune maman. L’écographiste de l’hôpital nous parle d’une « clarté nucale épaisse » et donc d’un risque assez prononcé de trisomie pour notre bébé. Nous sommes abasourdis et inquiets. Nous lui disons que dans tous les cas nous voulons garder notre bébé et nous refusons l’amniocentèse qui pourrait mettre sa vie en danger.

A l'occasion de la veillée pour la Vie en la paroisse de Rambouillet, Cécile EDEL, présidente de Choisir la Vie et vice présidente de la Marche pour la Vie vous attend pour uen conférence sur le thème de l'écoute aux femmes enceintes et l'engagement pour la vie.

 

Communiqué de presse – Paris, le 13 novembre 2017

 

Marche pour la vie 2018 : de l’ombre à la lumière

De même que la lumière brille aux yeux de tous, la vie est donnée, et ne se marchande pas. Pourtant, l’année dernière en France, 220 000 enfants se sont vu refuser le droit d’ouvrir les yeux sur la lumière du jour.

Trop de grossesses imprévues ne sont pas accompagnées. Trop de mamans sont livrées à l’anxiété, au doute, à la solitude du corps qui accueille, comme malgré lui, une vie nouvelle. Trop de ces mamans sont laissées dans les ténèbres, isolées dans leur choix, sans lumière à l’horizon.

Des milliers de vies sont abandonnées par les pouvoirs publics, des milliers de femmes sont laissées seules dans la nuit de leurs doutes et de leur culpabilité.

Dans vos boites aux lettres cette semaine!

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