Mexique : victoire pro-vie
La Cour suprême du Mexique a rejeté un recours de partisans de l'avortement pour faire déclarer anticonstitutionnel un texte législatif d'un Etat mexicain interdisant l'avortement. Au Mexique, seul l'Etat de la capitale fédérale Mexico a totalement dépénalisé l'avortement possible dans les 12 premières semaines de gestation, depuis une loi votée en avril 2008 et ratifiée par la Cour suprême un an plus tard. Le vote de cette loi a été le point de départ d'une campagne pro-vie appuyée par l'Eglise catholique, qui s'est traduite par le vote dans 16 Etats mexicains sur 31 de lois protégeant la vie dès la conception.
France : la "contraception de rattrapage" délivrée par des infirmiers
Le 28 septembre dernier, un amendement présenté par M. Robinet a été adopté. Il a pour objet de permettre un accès effectif aux contraceptifs en modifiant l’article L. 5134 du code de la santé publique sur deux points. Il est tout d’abord proposé que les sages-femmes puissent prescrire une contraception (hors situations pathologiques qui relèvent de la compétence des médecins) et assurer le suivi biologique de la patiente. Par ailleurs, il est proposé d’adapter les dispositions de la loi HPST du 21 juillet 2009 relatives à la délivrance de la contraception dans les services universitaires et interuniversitaires de médecine préventive et de promotion de la santé (SUIMPPS) en la limitant à la seule contraception d’urgence et en autorisant les infirmiers exerçant dans ces services à procéder à la délivrance et l’administration de cette contraception de rattrapage.(source : le salon beige)
Tentatives croissantes d’imposer la culture de mort à l’ONU
Durant les mois d’été, le Secrétariat Général des Nations Unies a publié un rapport du Comité des Droits de l’Homme qui affirme que toutes les nations devraient accepter que les femmes et les filles aient un droit d’accès
à l’avortement pour que celles-ci puissent jouir de leurs droits de l’homme. Le rapport, rédigé par le rapporteur
spécial de l’ONU Anand Grover , fait le lien entre l’avortement à la demande et le droit fondamental au
standard le plus élevé de santé physique et mentale. Selon lui, “les lois pénalisant et réduisant l’avortement [IMG et IVG] sont des exemples par excellence d’entraves inacceptables à la réalisation des droits des femmes à la santé, et doivent être éliminées”. M. Grover poursuit en disant que la seule légalisation de l’avortement est (certes nécessaire mais) pas suffisante pour considérer que les Etats ne sont pas coupables de violation du droit
des femmes à la santé. Les Etats doivent aussi activement promouvoir la procédure. [...]
Espagne : procès contre la pilule du lendemain
L'association nationale des avocats chrétiens en Espagne souhaite poursuivre les ministres responsables de sa diffusion pour « négligences graves ». Il leur est reproché d'avoir autorisé la vente de la pilule sans ordonnance
malgré les risques graves et même mortels que cette molécule peut faire encourir à la santé. Risques qui sont connus depuis plus de 30 ans .De même, l'association espagnole pour la défense du droit à l'objection de conscience a rédigé une lettre ouverte aux présidents des Collèges de pharmaciens demandant leur soutien pour obtenir le droit pour les pharmaciens de refuser la vente de la pilule du lendemain.
Refus de l'avortement au Liechtenstein
La population du Liechtenstein a refusé de légaliser l'avortement, en votant contre une initiative populaire en ce sens soumise à référendum.
Grande-Bretagne : débat au Parlement sur l'avortement
Au parlement anglais, la députée conservatrice Nadine Dorries s’apprête à déposer un amendement visant à restreindre les facilités d’accès à l’avortement en Grande Bretagne, où l’IVG est actuellement autorisé
jusqu’à 24 semaines de grossesse. Après avoir tenté sans succès en 2008 de réduire ce délai maximal, elle s’attaque désormais à la prise en charge des entretiens pré-IVG par les cliniques où ceux-ci sont pratiqués.
Elle souhaite qu’ils soient désormais externalisés vers des organismes indépendants, et qu’un délai de réflexion pouvant aller jusqu’à 10 jours soit requis pour les femmes qui font une demande d’intervention.