Cet homme doit mourir, le monde entier semble l'avoir décidé ainsi...
Même la CEDH, appelée pourtant la "conscience de l Europe" a jugé que, laisser mourir de faim et de soif un homme handicapé, n'était pas contraire au droit à la Vie!
Une seule question me vient à l'esprit : pourquoi cet acharnement à vouloir tuer Vincent? La réponse est simple :
         Parce que cet homme ne nous ressemble pas…
         Parce que son "état" nous dérange ...
         Parce qu'il nous renvoie à une image si éloignée de l'Homme parfait, standard de la société actuelle ! "Cachez donc ce handicap que je ne saurais voir !"
 

Une décision qui ne saurait avoir de justice que le nom

Alors que la Cour européenne des droits de l’Homme vient de rendre sa décision dans l’affaire Vincent Lambert, Choisir la Vie entend manifester sa profonde consternation devant une décision qui ne saurait avoir de justice que le nom !
En effet, en autorisant l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert, sans le qualifier de violation du droit à la Vie, la CEDH vient purement et simplement de légaliser la pratique euthanasique d’un patient handicapé qui n’a pas expressément manifesté sa volonté de mourir et dont les proches s’y opposent.

Communiqué de Cécile EDEL, présidente de Choisir la Vie

Le verdict a été rendu ce matin : pour ceux qui croyaient encore en une certaine justice, en une certaine conscience éclairée de ceux qui ont un si grand  pouvoir décisionnel… Il est tombé comme un couperet et le voile de l’obscurité a fini de recouvrir nos dernières espérances.

                  La CEDH a validé l’arrêt des soins pour Vincent Lambert !

La CEDH a estimé que laisser mourir de faim et de soif (La loi Léonetti depuis 2005 autorise en effet l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation du malade dans certaines situations) n’était pas contraire aux droits de l’Homme et ne violait pas le droit à la Vie de Vincent !

Lettre ouverte à Madame Veil, Monsieur Giscard d'Estaing, Monsieur Chirac, pour mes 40 ans.

Monsieur le président Giscard d'Estaing, Monsieur le président Jacques Chirac Madame le ministre Simone Veil,

Aujourd'hui, où je fête mes 40 ans, je vous adresse cette lettre. Il y a 40 ans, vous étiez respectivement président, premier ministre et ministre de la santé de notre
République. Il y a 40 ans, en conscience, vous avez fait voter une loi qui a libéralisé l'avortement en même temps qu'enfoncé profondément notre pays dans un temps de ténèbres morales, économiques, éducatives, culturelles, sociales, sociétales, familiales.
Issue de la première génération survivante de l'avortement, je ne cesse de penser à vous aujourd'hui, qui êtes au crépuscule de votre vie.

Chers amis,
Demain, la CEDH se prononcera sur le sort de Vincent Lambert.
En un mot, la Cour Européenne dite " des droits de l’Homme" décidera si oui ou non, cet homme, certes lourdement handicapé, mais ni en fin de vie, ni en souffrance, doit mourir ou non, alors que ses parents crient leur désir de s'occuper de leur fils.
        Demain, nous saurons si l'Europe, toujours si prompte à parler de liberté et de droits, bafoue une fois de plus le droit le plus fondamental, qui fonde tous les autres droits : le droit à la Vie.
        Demain, nous saurons si la peine de mort, tout simplement, est rétablie en Europe. Mais pas n'importe quelle peine de mort, celle qui entend mettre fin à la vie d'êtres innocents. Mais finalement, avec l'avortement, nous savons bien que cette peine de mort n'a jamais été abolie !

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