En premier lieu parce que pour toute atteinte portée à Vincent, c’est le Christ qui est crucifié une nouvelle fois.

Car il faut bien avoir conscience que bien avant que ne soit appliquée le cas échéant la funeste décision du Docteur Sanchez, à savoir l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent, celui-ci est littéralement séquestré au CHU de Reims, privé en sus des soins appropriés de rééducation que son état de grand handicapé pauci relationnel justifie.

A ce titre il est victime de l’acharnement idéologique des sectes libertaires dont l’ADMD ( Association pour le droit de mourir dans la « dignité ») est l’instrument de propagande intensive avec, bien évidemment le concours des media institutionnels.

Vincent ne mourra pas de soif ni de faim, soit pas de déshydratation ni de dénutrition. « Il n'en n'aura pas le temps » !

Souvenons-nous, le 1er février 2016, en pleine « affaire Vincent » est votée la loi Claeys/Léonetti complètant la loi Léonetti de 2005. Dans son article 3, elle précise ceci :

« Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et, au titre du refus de l'obstination déraisonnable mentionnée à l'article L. 1110-5-1, dans le cas où le médecin arrête un traitement de maintien en vie, celui-ci applique une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès, associée à une analgésie.

Depuis le 18 janvier et jusqu'au 7 juillet sont organisés en France les États Généraux de la Bioéthique qui sont une occasion pour nous de faire entendre notre voix sur des sujets essentiels comme la PMA, la GPA mais aussi les manipulations génétiques, le transhumanisme, l'avortement sélectif et l'euthanasie.

Il est important que chacun de nous puisse prendre part d'une manière ou d'une autre aux débats et aux consultations organisées par le gouvernement. La démarche est simple et ne nécessite aucune expertise spécifique en la matière, ni de préparation particulière.

Nous pouvons être ainsi acteurs de ces États Généraux :

Source : Le SALON BEIGE

 Aucune voix ne s'est faite entendre pour défendre l'enfant à naître.

Tous les groupes ont présenté des orateurs qui ont salué la loi sur la pilule, l'acharnement de Simone Veil à faire voter la loi sur l'avortement, le massacre de 220 000 enfants par an, le remboursement de l'avortement, le passage de 10 à 12 semaines de la dépénalisation de l'avortement, agrémenté des mensonges récurrents du lobby pro-mort quant au nombre d'avortements avant sa légalisation. La seule différence entre les sénateurs a été sur l'opportunité d'inscrire ou non l'avortement dans la Constitution. L'intégralité des débats est là.

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