La loi sur l’Aide à mourir est de retour à l’Assemblée, après avoir vu l’un de ses principe fondamentaux être ratifié par l’Assemblée nationale, le 17 mai dernier (les députés avaient adopté l’article qui crée un « droit à l’aide à mourir), puis être rejeté par le Sénat fin janvier.
Les députés ont le pouvoir d’entériner la création d’un droit à exiger la mort, assorti de mesures peu contraignantes…
– Des critères flous sans référence au pronostic : douleurs réfractaires, maladie chronique, pathologie psychiatrique, souffrances physiques ou psychiques ressenties comme insupportables.
– Un délit d’entrave pour poursuivre en justice ceux qui tentent de dissuader quelqu’un de demander le suicide assisté ;
– Aucune clause de conscience pour les pharmaciens et aides soignants ; Des décisions sans délai de réflexion ou obligation de soins.
Tout ceci dans un contexte de faible couverture du territoire par des unités spécifiques de soins palliatifs.
Les souffrants ne veulent pas la mort, même quand ils la demandent. C’est un soulagement qu’ils attendent. Offrons leur des soins palliatifs de qualité, pas la mort sur ordonnance.
Dans l’élan du succès de la Marche pour la Vie 2026, Choisir la Vie vous encourage à réagir, avec toute la force de vos convictions !
Téléchargez et adressez à vos députés la lettre du Docteur Geneviève Bourgeois, porte-parole de la Marche pour la Vie 2026 et responsable de notre antenne « Nos mains ne tueront pas ».