Communiqués & Actualités

Communiqués
Huit années se sont écoulées depuis la publication de notre livret de 12 pages intitulé « L’avortement, une douloureuse réalité ». Depuis, six lois, décrets et mesures dérogatoires sont venus compléter un arsenal législatif mortifère, qui a fait plus de 9 millions de victimes en France en 48 ans.
Alors que les yeux du monde entier sont rivés sur la violence qui se déchaîne au Moyen-Orient et que la France panse encore les plaies de l’attaque terroriste d’Arras, c’est par la voie de Twitter, le 29 octobre dernier, qu’Emmanuel Macron a annoncé la présentation en conseil des ministres d’ici fi n 2023 d’un projet de loi qui inscrira dans la Constitution la liberté des femmes de recourir à l’interruption volontaire de grossesse.
Le 1er février prochain, le Sénat examinera en séance publique la proposition de loi visant à la constitutionnalisation du droit à l’IVG.
Le 24 novembre, profitant d’une niche parlementaire de la France Insoumise, l’Assemblée Nationale a voté à une large majorité le projet de loi visant à constitutionnaliser le droit à l’avortement en garantissant l’effectivité et l’égalité d’accès au droit à l’avortement.
Comme chaque année, le 28 septembre prochain, à l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, une vaste campagne d’affichage étatique viendra promouvoir l’IVG comme l’expression la plus fondamentale de la liberté de la femme.
Alors que les plus grands promoteurs de l’avortement et de la culture de mort du monde entier affirmaient que le "progrès" et le sens de l’histoire ne sauraient remettre en cause ce qu’ils qualifi aient de "droits acquis" pour les femmes, les États-Unis viennent de démontrer que le vrai progrès réside dans la défense de la Vie !
Lors de la dernière séance de la mandature, et après un parcours législatif chaotique marqué par son opposition par le Sénat, la proposition de loi Gaillot prévoyant l’allongement du délai légal de l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse a finalement été adoptée hier par 135 voix contre 47.
Alors que la Marche pour la Vie a réuni ce dimanche des milliers de manifestants pour dénoncer la proposition de loi Gaillot tendant à allonger le délai légal de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse, les slogans scandés haut et fort par la foule seraient-ils parvenus jusqu’aux oreilles des sénateurs ?
Alors que le Sénat examine ces jours-ci le projet de loi Gaillot tendant à l’extension du délai légal de l’IVG médicamenteuse de 12 à 14 semaines de grossesse, les défenseurs de la Vie auront à nouveau rendez-vous le dimanche 16 janvier prochain à Paris pour la Marche pour la Vie afin de dénoncer ces atteintes à la vie naissante et, particulièrement en cette année d’élections présidentielles cruciales, solliciter de nos gouvernants une véritable politique d’aide et d’accueil des femmes enceintes en difficulté.